Ne dit-on pas… s’abandonner à la paresse?
Je tirais la couverture tombée aux pieds du sofa et je me livrais donc en toute confiance à cet assoupissement bien heureux.
Il y avait au bout du regard un point de jour, source de lumière. Son rayonnement était très intense malgré sa petitesse. J’eus la certitude à sa vue qu’il s’agissait de l’endroit à rejoindre. Je penchais mon corps sur le dos de l’animal, allongeant mes bras de chaque côté de sa tête, les paumes de mes mains ouvertes vers l’avant. Une hallucinante guirlande de fleurs en sortit pavant le chemin, indiquant la direction à ce mystérieux Pégase. Dès lors il se mit à marcher sur ce passage, une enjambée après l’autre, levant les pattes bien hautes en cadence comme un carrousel.
Pourquoi paradait-il ainsi?
À vous tous chers lecteurs
Bienvenue à bord et bonne croisière! Pour tous renseignements ou commentaires, rendez-vous à bâbord du pont de promenade.
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Pont de promenade du navire
Pour circuler à votre aise sur ce pont, référez-vous à la TABLE DES MATIÈRES du roman, plan directeur de ce navire expérimental. Lire les épisodes de bas en haut en scrutant la grande-voile du bateau, tel un moussaillon qui grimpe au mât d'un navire.
Sixième épisode
L’auteur : ANNICK GAUVREAU
Table des matières : d. Chapitre I